Apres Pag, Hvar sera ma deuxieme destination insulaire de Croatie. En veritable mere-poule, Veronika ne me laisse pas partir sans quelques provisions (beignets de concombres et poulpes je crois).
Autostop jusqu'a Drvenik, dix kilometres au nord de Gradac, puis une demi-heure de ferry, soit plus qu'assez pour trouver a bord une voiture de sympathiques Americains qui m'emmenent jusqu'a la ville de Hvar, a l'autre extremite de l'ile. Durant 70 km, nous traversons d'abord des zones a la vegetation cramoisie ou ne subsistent que des arbutes (les incendies y semblent monnaie courante a en croire les panneaux de mises en garde). Progressivement, le relief et la verdure reprennent le dessus, l'ile abondamment ensoleillee est malgre tout renommee comme l'une des plus vertes de Croatie.
Nous arrivons a Hvar peu apres 18h, l'heure ideale pour grimper jusqu'a la forteresse perchee au-dessus de la ville. Le paysage est grandiose, tant sur la cite blottie contre les collines que sur l'archipel de petites iles sauvages qui lui fait face.
Le temps de redescendre, d'avaler une paire de bureks, et c'est reparti pour la quete de l'emplacement de camping optimal dans la nature. Pas evident. Vu le paysage ondoyant et jonche de pierres, je devrais me contenter d'une place de second choix.